Febbraio 7, 2023

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Valerio Varesi, autore italien de polar et invité du Goéland masqué : « La Bretagne me fascine » – Festival du Goéland masqué à Penmarc’h



Ce surnom de « Simenon italien » vous convient-il ? Maigret at-il inspiré le commissaire Soneri ?

Je suis fier de cette comparaison, pour moi Simenon est l’un des plus grands écrivains du XXe siècle. Avoir ne serait-ce qu’une petite partie en commun avec lui me remplit de joie. Mais le personnage de Soneri est né d’un vrai commissario que jai rencontre dans mes premières années de giornalista.

Quels sont les auteurs de polar chi ti ha influenzato?

Je me retrouve surtout dans les écrivains qui usen le roman come un tool pour enquêter sur notre société. En Italie Sciascia et Scerbanenco, en France Izzo, Manchette et Carrère, aux États-Unis Hammett et Chandler. L’école française, cependant, est peut-être celle qui m’a le plus ha influenzato.

« Je suis un contemplatif qu’on oblige à agir ». Est-ce que vous vous retrouvez dans cette description que Soneri fait de lui-même?

Assoluto. Comme lui, je suis quelqu’un qui osservare et réfléchit sur la réalité de manière induttivo. Questo mi permette di farmi un’idea di come si evolve il mondo. Soneri ha proceduto allo stesso modo a risolvere gli affari giudiziari. Mais là où ceux qui réflicéssent ont tendence à se content de leurs conclusioni, son sens des responsabilités le pushe à prendre des decision et à agir.

Plaisirs de la table et de la chair sont ses deux principalis consolations. Antipasto, punto di saluto?

Non, il reste convinci que le monde peut changer pour le mieux et qu’il faut lutter contre le mal. Mais il est conscient aussi que l’humanité est en partie irrécupérable, comme nous le montre la récente guerre en Europe. Disons que c’est un pessimiste qui n’a pas perdu espoir.

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Vous avez etudie la philosophie et été giornalista, pourquoi être devenu écrivain?

Parce que je pense qu’on ne peut pas tout raconter avec les outils du journalisme qui sont limitées par l’obligation de prouver ce qu’on avance, et les vincoli de la justice. Avec une histoire fictive, vous pouvez raconter ce qui existe mais qui n’est pas démontrable. De plus, la littérature va droit au cœur, tandis que la philosophie vise à convaincre l’esprit.

Votre choix d’écrire des polars engagés dans les années 90 at-il été influenzato da les opérations « mains propres » et les années Berlusconi?

Non, même si la plaie de la corruzione mi ha colpito. Mais un écrivain est quelqu’un qui osservare la réalité et, dans la lignée du noir vu comme un roman social, sa tache est de montrer au lecteur les méchanismes psychologiques qui produtre ces situazioni.

Le travail de l’écrivain est de montrer la souffrance de ceux qui n’y arrivent pas.

L’Italie que vous décrivez est mal en point : corruzione, magouilles, degrado dell’ambiente, declino economico e sociale, even le climat semble détraqué. La situazione est-elle vraiment si noire?

C’est en partie une métaphore, mais pas seulement de l’Italie. Si je pense à ce qui se passe aux États-Unis ou en Europe de l’Est, je crois que l’Italie n’est pas dans le pire des mondes possibles. Il ya un pays qui travaille et produit, même dans sa richesse parent, et un autre pays qui souffre beaucoup, au sud in particolare. Mais le monde construit sur le liberalisme économique est destiné à accreitaire les différences entre les gens, somes s’enrichissant et beaucoup s’appauvrissant. Le travail de l’écrivain est de montrer la souffrance de ceux qui n’y arrivent pas.

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Quelle vision avez-vous de la France, et de la Bretagne ?

La France est ma deuxième maison, je suis très heureux ici et j’ai appris un français élémentaire que j’espère encore amelioreur. La Bretagne me fascine, car c’est une région particulière comme le sont les régions italiennes, chacune avec ses particularités.

Pratica

Dimanche 5 juin, à 15 h, à la salle Cap Caval à Penmarc’h, rencontre avec Valerio Varesi, sur le thème « Territoire et politique au cœur du polar ».