Febbraio 6, 2023

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L’Ocean Viking si dirige con « soulagement » verso il porto italiano di Ravenne

La Croce: L’Italie vi ha autorizzato a sbarcare le 113 persone che la vostra ONG SOS Méditerranée ha soccorso a bordo della nave. Vichingo oceanico en Méditerranée centrale, dans la nuit du 26 au 27 décembre. Après le difficoltà che vous avez connues cet automne et votre débarquement à Toulon il 9 novembre au bout de vingt jours d’attente en mer, c’est une bonne nouvelle, non ?

Fabienne Lassalle : C’est un soulagement. C’est incontestablement un aspetto très positiv que d’avoir un port de destination très rapidement sans longue période d’attente et d’incertezza estremamente pregiudizievole per noi. Cette décision rapide des authority italiennes constitue un vrai changement par rapport à ce que nous avions vécu en novembre. Nous ne sommes pas les premiers, d’ailleurs.

Nous n’avons pas eu à déplorer d’autres très longues attentes dernièrement. D’autres navires humanitaires, tel l’allemand Umanità Uno ou le Geo Barents de Médecins sans frontières, se sont vu egalement attribuer très rapidement un port de débarquement pour les rescapés qu’ils avaient à bord, en l’occorrenza Salerne et Bari. Ce fut aussi le cas pour de plus petits bateaux.

Vous deviz vous diriger vers le port de Ravenne, dans le nord-est de l’Italie. Pourquoi ce choix?

FL : C’est la mauvaise nouvelle. Ravenne est à 900 milles nautiques de l’endroit où se trouve l’Vichingo oceanico, cela rappresenta quatre jours de navigation. Pourquoi ce choix? Nous n’avons aucune spiegazione. Riceviamo solo una notifica sul nome del porto. Le centre de coordinamento de sauvetage italien nous avait d’abord indicé La Spezia, dans le Nord-Ouest, avant de changer d’avis et de nous demander, quelques heures plus tard, de nous diriger vers Ravenne, sans élément factuel pour explicar pourquoi on nous envoie encore plus loin.

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Les authority italiennes préparent de nouvelles règles, che seront communiqués en gennaio. Seraient-ce les prémices de leur mise en œuvre ? Pour l’heure, on peut juste constater que les garde-côtes italiens, qui ont fait des sauvetages récentes, ont débarqué dans des ports siciliens, et que nous, ONG, on nous envoie beaucoup plus loin. Le problème, c’est que cela a un cost financier, qui reste le nerf de la guerre, mais surtout humain.

C’est-à-dire?

Nous sommes actuellement le solo bateau umanitari à œuverer en mediterraneo centrale, les autres étant pour l’instant à quai, en arrêt technique, avant de revenir sur zone. Oppure le manque de moyens est tellement criant qu’allonger les temps de navigation allunga anche les temps d’absence en mer. Le conseguenze sono drammatiche. On compte cette année au moins 2 000 morts et disparus en Méditerranée.

Se rendre à Ravenne, cela signifie a minima huit jours – quatre jours aller, quatre jours retour – pendant les les aucun navire ne sera présent pour secourir les personnes en détresse. Et encore faut-il que le port nous donne rapidement le feu vert pour repartir.

Ce n’est pas parce que nous sommes en hiver qu’il n’y a pas de départs. Dès qu’une fenêtre météo propice se dessine, des bateaux prennent la mer.

Est-ce une crainte que le bateau ne puisse pas repartir de Ravenne immediatelle?

FL : Les port ont longtemps pratiqué un excès de zèle à l’encontre des bateaux humanitaires, et procédé à des demandes additionals de contrôle pour les maintenir durevolement à quai. Il faut reconnaire que ces derniers temps nous avons moins eu à subir ce type de harcèlement.

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Que sait-on des 113 personnes à bord ?

FL : Elles sont parties de Zawiya, à l’ouest de Tripoli sur la côte libyenne, le 26 décembre à 4 heures du matin. Elles ont passé vingt-quatre heures à bord avant d’être secourues, grâce à une alerte donnée par l’ONG AlarmPhone. Sur ces 113 persone, on compte 23 femmes dont plusieurs enceintes, une trentaine de mineurs non accompagés et trois bébés. Nombre d’entre eux viennent de Côte d’Ivoire et du Niger. Mais il est trop tôt pour avoir plus d’éléments sur leurs parcours. Le premier jour à bord, il ya l’urgence de la prize en charge, et les personnes, en état de sidération, sont souvent assez mutiques.