Dicembre 2, 2022

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Le scrutin italien hanno incontrato la sottotensione della zona euro

L’Italie est à nouveau al centro dei saluti. La probabile vittoria di Giorgia Meloni, leader del partito postfascista, alle elezioni del 25 settembre fait fearnde une nouvelle Crisis de la Deb, semblable à celle que la zone euro a connue il ya dieci anni. Son program prevoit en effet de regocier l’utilisation des funds du plan de relance européen, ce qui potrait déboucher sur un bras de fer avec Bruxelles.

l’Italia doit recevoir 191 miliardi di euro du plan de relance, ce qui en fait le premier beneficiariaire dans l’Union. « Ce plan est destiné à financer des réformes strutturali. Ma face à la crise énergétique qui se profile, la coalition veut utiliser ces fonds de façon plus court-termiste, pour gérer la crisi », explique Julien Marcilly, economista del gabinetto GSA, qui conseille les gouvernements sur la dette souverainee.

O la Commission ne veut pas en entender parler. Les Européens temono un aggravamento del deficit di bilancio in questo Paese, già indebitato al culmine del 150% del PIL – il tasso più alto della zona euro dietro la Grecia –, un tasso di interesse in aumento sul debito italiano. la zone euro d’ eclatante.

La « flat tax » pourrait coster cher

Ce scénario noir ne semble toutefois pas le plus probable aujourd’hui, aux yeux des observateurs. Interrogato par La CroixFrançois Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, se montre piuttosto rassicurante : « Je note juste que les différences partis politiques italiens ont marqué, tous, leur attachment à l’euro et aux règles européennes. »

De fait, Giorgia Meloni a largement infléchi son discours pour le rendre plus eurocompatible. Tout en endorsant les projets de réforme les plus dispendieux du program de la coalition, come celui qui vise à introducire un impôt à taux fixe (imposta fissa), elle a mis en garde : «Attenzione à ne pas faire de promesses irréalistes. Il faut tenir compte de nos finances. » Une preuve de pragmatisme qui a été apprezzato dalla Confindustria, la principale associazione delle imprese italiane.

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En 2012, Super-Mario avait sauvé la zone euro

Il contesto è diverso anche da quello del 2012: le banche italiane sono più capitalizzate, le imprese meno indebitate, la crescita più forte, mentre iniziano a farsi sentire i primi effetti del piano di risanamento. Et surtout, l’attitude de la Banque centrale européenne (BCE) è cambiato, proprio dalla crisi del 2012.

À l’époque, Mario Draghi, à la tête de la BCE, avait annoucement son intent d’intervenir « quoi qu’il en coûte » pour éviter l’envolée du taux italien. Cela avait suffi à calmer les markets et éviter que l’écart se creuse entre le taux italien et le taux sur la dette Germane, le ” differenza “considerato il principale indicatore di rischio per questo italiano.

«Questo intervento ha segnato un cambiamento nell’identità della BCE», estime Marcos Carias, economista del creditore Coface. Depuis, la Banque centrale a toujours veillé à ce que le differenza ne deriva pas. Elle a mis en place, l’été dernier, un nouvel instrument dit « anti-frammentazione » che gli permetterà di reagire in modo massiccio en cas de derive.

L’Italia, troisième economica della zona euro

Il ne peut être activité que si l’Italie rispetta rigorosamente il programma di riforma che accompagna lo déblocage des funds du plan de relance. Mais selon Marcos Carias, un accordo tra l’Italia e le istituzioni europee resta lo scenario più probabile: « L’Italia è la terza economia della zona euro. Une crise aurait un coût unsupportable : la Commission et le gouvernement italien sont obligéd de trouver un compromis », juge-t-il.

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« On peut effete argumenter que la situation économique a changé par rapport au moment où le plan de relance a été mis en place. Les Européens potrouillet donc décider qu’un petit percent des fonds du plan de relance peut être réaffecté », etime Julien Marcilly. Pour cela, il faudrait un accord du Conseil européen, difficile à attenirre, mais possible.