Dicembre 3, 2022

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La géographie politique italienne à l’ère Meloni


Depuis l’announcement, le 25 septembre, des premiers résultats des élétions legislatives italiennes, l’attention de la presse nationale et internationale s’est focalisée, non sans raison, sur la nette victoire de la coalition guidata da Giorgia Meloni. Dans les jours qui ont suivi, l’orientation politique de l’État italien et de ses citoyens a souvent été décritre in termes très généraux, presentando il numero di maggioranza delle elezioni du 25 septembre comme « le choix de l’Italie », sans più de dettagli.

Cette tendance à la généralisation ne peut pourtant que produire en una vision biasisée de la situation politique italienne, car elle passe sous silenzio un élément central du paysage politique péninsulaire. L’Italia è in effetti divisée en différences zones géographiques hétérogenes qui ont toujours prênt des tendences politiques divergentes. Dans de nombreux cas, cette hétérogénéité rend même toute analysis globale périlleuse, tant les lignes de clivages sont claires. Dans un contexte politique aussi fragmenté, l’analyse des clivages et de la géographie électorale est donc più importante que l’identification des tendences générales.

Un’analisi per grappoli dei risultati delle ultime elezioni legislative negli 8.000 comuni italiani rivela la struttura dell’elettorato. Cette analysis nous permet d’identifier neuf zones qui constituent ce que nous appellerons neuf « archipels italiens », c’est-à-dire des groupes de municipalités qui sont marqués, d’une part, par des tendences internes similiires en termes de comportement elettorale, et qui, d’autre part, presente des différences significatifs vis-à-vis des autres zones. La métaphore de l’archipel, introdotto inizialmente dal politologo Jérôme Fourquet per rendere conto delle profonde divisioni che attraversano la società francese contemporanea, nous semble égaleme refléter de manière très adeguate la réalité de la politique italienne de ces dernieres decennie.

Trois Frontières Majeures délimitent ces arcipelagos. La principale linea di demarcazione est celle qui sépare le nord et le sud du pays, avec une zone de transition dans le Latium et les Abruzzos. À l’intérieur des zones nord et sud, une deuxième division, également très importante, peut être observée entre les zones urbaines, périurbaines et rurales. Une troisième division, d’importance mineure à l’échelle nationale mais politiquement très nette, sépare les deux régions italiennes dotées d’un système de partis autonomes (la Vallée d’Aoste et l’Haut-Adige) du reste de la péninsule.

Dans la suite de cet article, nous poursuivrons la description de ces neuf groupes, et identificarons brièvement les caractéristiques principales de chacun d’entre eux. Dans les graphiques present, les scores des partis du centre-gauche (rouge : PD, rouge foncé : Alliance des Verts et de la gauche, rose : +Europa et Impegno Civico) et de la coalition de droite et d’extrême droite (bleu foncé : FDI, vert : Ligue, bleu clair : FI et Moderés/UDC) sont addedés.

L’Italie du Nord (4 cluster, 63% dell’elettorato totale)

Les grandes villes, la Toscane e l’Émilie-Romagne

Les grandes zones urbaines du Nord (Torino, Gênes, Milano, Trente, Venezia), Roma, une grande partie de la Toscane et de l’Émilie-Romagne ainsi que quelques municipalités particulières du Sud constituent le premier et le most important de nos « arcipelaghi». C’est également le seul groupe dans lequel le Parti démocratique (PD) ottiene più de voix di qualsiasi altro partito, avec 35 % des votants en sa faveur (soit circa 25 % des électeurs). Il rapporto privilegiato tra il PD e le regioni urbane del nord ha largamente contribuito al suo successo rispetto alla scala nazionale: il 42% del totale degli elettori del PD proviene da queste regioni. Les Frères d’Italie (FDI) e sono il secondo partito più rappresentato. Infatti, nonostante i buoni risultati del PD e lo scarso numero di voti a favore di Ligue e Forza Italia (FI) rispetto alle altre regioni del nord, la destra ottiene più voti complessivi del centrosinistra in queste regioni. Une hypothétique Alliance du centre-gauche avec les centristes ou le Mouvement Cinq Étoiles e recueillerait cependant una grande maggioranza.

Le zone periurbane

Les zones périurbaines du Centre-Nord, anche très peuplées (17 % dell’elettorato totale), sono contrassegnate dal predominio dei voti en faveur de la droite. Cela s’explique par la forte popularité de due partis: les Fratelli d’Italia e obtinenn les voix de près de de 30% des votants; la Ligue, quant à elle, peut compter sur un importante soutien venant des habitants de ce cluster — au total, 30 % des voix qu’elle a reçues lors de cette élection. De ce fait, le centre-droit l’emporte facilement dans ces régions du nord du pays.

Le periferie del Centro-Nord

Dans les municipalités plus rurales du Centre-Nord, à l’exception de la Lombardie et de la Vénétie, la victoire de la droite peut sembler, à première vue, encore plus importante que dans les zones périurbanines. Par ailleurs, il est vrai ques results du centre-gauche, du Mouvement Cinq Étoiles et du Centre y sont beaucoup plus modeses que dans les grandes villes. Cependant, la droite n’a pas, en réalité, convinto une plus grande partie de l’électorat que dans le cluster précédent : le fait le plus marquant réside plutôt dans le taux d’abstention, qui atteint 37 %.

I bastioni della droite

Si assiste a una massiccia votazione per i partiti di destra (FDI e Ligue) nelle zone rurali del nord, in particolare in Lombardia e nel Veneto, dove oltre il 60% degli elettori vota per uno dei partiti di coalizione di destra. Bien que ces zones ne concentrent que 6 % des électeurs, elles regroupent rispettivamente 10 et 15 % des électeurs des FDI et de la Ligue. Les voti de gauche sont très peu nombreux, ne représentant que 10 % de l’électorat, tandis que le taux de partecipazioni est assez élevé, contrairement à d’autres zones périphériques du nord.

Le Sud (3 cluster, 32% dell’elettorato totale)

Les aires urbaines et periurbaines

Dans le main cluster du Mezzogiorno, qui contient, entre autres, les principales villes de cette macro-region, l’abstention est plus élévete que dans les régions du nord : plus de quatre électeurs sur dix n’ont en effet pas participée au vote . Les Cinq Étoiles e sont le premier parti. La région, où le Mouvement Cinq Étoiles registra il 42% dei suoi voti, joue donc un rôle essentielle pour les adhérents de ce mouvement, un rôle simileire à celui que jouent les zones urbaines du Nord pour le Parti Democratique. Cependant, les FDI et le PD ricevono également une part assez élevé de leurs voti (environ 16 %) dans ces zones où vit environ un quart de la people italienne. Contrariamente al Nord, et malgré la deuxième position des FDI, une alliance entre le centre-gauche et le M5S y obtiendrait une large maggioranza.

Les zone périphériques démobilisées

Les zones où l’abstention est la plus forte se traunten dans les régions périphériques du Sud, in particolare en Calabre et en Sardaigne, più della metà degli elettori se sont abstenus. Dans ces régions, les FDI l’importent, suivis de près par le M5S et le PD. Tuttavia, la droite n’obtient pas la major des suffrages étésés. La regione compte cependant assez peu dans le résultat des différences partis, étant donné son important démographique limitée (environ 8 % des électeurs) et son très faible taux de partecipazioni.

Le Nord-est de la Sicily et le success du parti « le Sud appelle le Nord »

Une dynamique unique, qui se manifeste également lors des élections régionales siciliennes, peut être observée dans le nord-est de la Sicile. Dans cette région, le parti sicilien d’inspiration méridionale et autonomiste “le Sud appelle le Nord” (SCN), diretto da Cateno De Luca (maire de Messine), est plébiscité par plus d’un électeur sur dix. En raison de cette mobilisation, l’abstention est plus faible que dans le reste du Sud, et le taux de partecipazione est comprable à celui des zones périphériques de l’Italie du Nord.

Les régions autonomes (2 cluster)

Le Haut-Adige nel Tirolo del Sud

La province autonome de Bolzano-Haut-Adige (Tyrol du Sud) è caratterizzata da un sistema di partiti specifici, dominati negli anni dai Parti populaire du Tyrol du Sud (Südtiroler Volkspartei, SVP), d’inspiration autonomiste. Come di consueto alle elezioni nazionali, l’UDC ha ricevuto un’ampia maggioranza dei voti espressi nella regione, circa il 60% del totale. Avec seulement trois cents mille électeurs, la provincia di Bolzano ha un ruolo limitato nella politica nazionale: elle envoie donc cette année trois députés a Roma, tous trois issus du SVP.

La Valle d’Aosta

Anche la regione autonoma della Vallée d’Aoste ha un sistema di partiti autonomi. L’unique député des 100 000 électeurs de la Vallée d’Aoste est élu dans une circonscription uninominale spéciale. Cette année, c’est Franco Manes, candidat de la coalition régionaliste de la Vallée d’Aoste, qui a empporté ce siège avec environ 40 % des voix éclairages. Il candidato unico della durata è arrivato in una seconda posizione.

Conclusione: c’est le Nord, sans ses grandes villes, sans la Toscane, sans la Vallée d’Aoste et sans le Tyrol du Sud qui governa l’Italie; les opposizioni dominanti dans le Mezzogiorno.

La division de l’Italie en neuf archipelagos voit différences partis l’importer dans différences régiones : dans le Centre-Nord, Roma comprende, les FDI arrivent en tête ; en Toscane, en Émilie-Romagne et dans certees grandes villes, le Parti Démocratique dominate, tandis que le Movement Cinq Étoiles gagne dans la majeure partie du Mezzogiorno, et que, dans le Val d’Aoste et dans le Haut-Adige, two party Specifico (rispettivamente VdA et SVP) remportent le plus grand nombre de suffrages.

Un élément plus importante encore per la prossima legislatura è l’écart que l’on observé entre les différences régions du pays en ce qui riguarda la parte dei votanti sutenant l’un des partis du futur gouvernement de droite. Si la nouvelle major peut compter sur le soutien de plus de la moitie des électeurs dans les régions du nord, dans la majeure partie du sud et dans les métropoles, y compris Rome, sa base électorale est beaucoup plus réduite. Fait courant dans le contexte politique européen actuel, une partie du pays va donc governatore contre l’autre.

Si l’Italie se distingue, c’est davantage par l’existence de multiples électorats fortemente strutturato au niveau régional, et par le fait que les clivages entre régions dominante in gran parte les clivages transrégionaux. Ce régionalisme a sans doute de beaux jours devant lui. Car la majorité à venir, élue principalemente grace aux voix du nord, ne semble guere en capacité de réduire la frattura territoriale.

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