Febbraio 7, 2023

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45 secondi che cambiano il cinema italiano. Milan l’è un gran Milan

Par Stefano Palombari

Ce qui frappe en lisant ce court texte ce sont deux choses : L’utilisation compulsive de l’hyperbole et la passion de l’auteur pour Milan. Je m’étais préparé à lire un texte sur le cinéma italien mais finalemente 45 secondi che cambiano il cinema italiano c’est bien plus. L’auteur mélange sociologie, économie, cinéma, télévision, publicité. Ce « minestrone »rend paradoxalement assez bien l’ambiance des différentes périodes abordées par l’ouvrage. Toute rapidité et concision implica forcément semplification mas l’opération est loin d’être inéteréssante.

Jean-Philippe Guigou parle aussi cinéma mais pas celui auquel su s’attendait. Il se focalise sur des blockbusters des années 1980 (le “cinéma bis italien”) non le succès retentissant n’a que raramente franchit les frontières de la « Botte ». Un successo qui n’a pas survécu aux années car personallement, et je ne crois pas être le seul, j’avais oublié l’existence de la plupart d’entre eux.

On suit donc, après la fin des années de plomb, le succès grandissant de la ville de Milan dans l’imaginaire collectif italien. La ville grise et brumeuse des années 1970 laisse la place à une ville dynamique, moderne et colorée de la décennie successivee. Tout ça grâce à una pubblicità bien concepita per un « amaro », digestivo italiano.

L’intérêt suscité par la ville «de la Madonnina» e il declino parallelo de la capitale sono rappresentati dal changement des décor des films des frères Vanzina. Les deux réalisateurs après leurs « chef-d’œuvres » romains tels que Sapore di mare et al Vacanze di Natale vers la moitie des année 1980 décident de poser leur caméra à Milan pour tourner Sotto il vestito niente et al Via Monte Napoleone.

Avec son consider bienveillant, pour ne pas dire enthousiente, sur les mœurs de Milan dans ces années-là, dont le cinéma est le miroir, l’auteur semble oublier que la crisi de la decennale en est la directe conseguenze. La pellicola Sposerò Simon Le Bon, une daube qui n’arrive pas à la cheville de la pire télévisée produite aujourd’hui par les platformes de streaming, a le seule merité de nous montrer una società opulenta, superficiale e narcisistica, totalmente obsédée par la recherche du plaisir éphémère de la consumo. Une société au bord de l’effondrement moral. Ce qui se passera à peine quelques années plus tard.

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Le nouveau visage de Milan est symbolisé par les 45 secondes d’une publicité dans laquelle on voit une ville totalmente differente des images negative qui l’avait caratterizzato jusque-là. La pubblicità in questione se termina con la frase Milano da bere, Milano à boire. Oppure, s’il est vrai que cette frase est connue de la plupart des Italiens, en comparer la diffusione à celle du terme dolce Vita me semble frankement exagéré. Par ailleurs l’auteur semble particulier porté sur l’enfase. Dès la première page, où Cannes possiede carrément « les plus célèbres marches du monde », les hyperboles fusent. Questo genere di inetti sulla fâcheuse conseguenza d’irriter le lecteur et de décrédibiliser l’ouvrage.